Vendredi 27 Décembre 2012

27 janvier 2012

Bonjour à tous ^^

pour des raisons professionnelles , je suis moins assidu, veuillez m’en excuser.

alu vise le gap à 1.26 euros ?

BULLETIN DU MATIN: 27 janvier 2011 27/01/2012 07:46

 

        Les marchés surveillent la poursuite des négociations en Grèce
Eurostoxx 50      2.460,40 points +1,62%
CAC 40            3.363,23 points +1,53%
DAX 30            6.539,85 points +1,84%
FTSE 100          5.795,20 points +1,26%
SMI               6.100,43 points +0,45%
AEX                 322,82 points +1,06%
BEL 20            2.252,03 points +2,62%
IBEX 35           8.713,80 points +1,85%
DJIA             12.734,63 points -0,18%
Nasdaq            2.805,28 points -0,46%
S&P 500           1.318,43 points -0,58%
Nikkei 225        8.841,22 points -0,09%
Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York
USD/JPY       77,04   -0,53%
EUR/USD      1,3105   -0,03%
EUR/JPY      100,96   -0,54%
ACTIONS
Sur fond d’inquiétudes au sujet de la dette de la Grèce, les marchés d’actions asiatiques évoluaient en demi-teinte vendredi matin, une série d’indicateurs économiques décevants publiés aux Etats-Unis ayant incité les investisseurs à marquer une pause. A la Bourse de Tokyo, les valeurs électroniques ont chuté, plombées par la morosité des prévisions de résultats. A Séoul, l’action Samsung Electronics (SSNHY) a en revanche gagné du terrain, en réaction aux bons résultats publiés par le géant de l’électronique au titre du quatrième trimestre.
Les investisseurs sont prudents à l’approche de la publication vendredi après-midi des données préliminaires sur le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis au quatrième trimestre, après l’annonce jeudi d’une baisse inattendue des ventes de logements neufs en décembre, et d’une progression plus faible qu’escompté de l’indicateur avancé du Conference Board.
La Grèce et ses créanciers du secteur privé doivent se rencontrer à nouveau vendredi, pour tenter de parvenir à un accord sur une réduction de 100 milliards d’euros de la dette grecque.
Les Bourses européennes devraient se replier vendredi, les investisseurs optant pour la prudence à la veille du week-end, préoccupés par la situation en Grèce.
Selon IG Markets, le CAC 40 devrait céder 14 points à l’ouverture, à 3.349 points, tandis que le FTSE 100 perdrait 23 points à 5.773 points, et le DAX 30, 26 points à 6.514 points.
« Les négociations entre le secteur privé et la Grèce n’ont toujours pas abouti, et les conjectures vont bon train alors que les investisseurs évaluent les répercussions d’un scénario de défaut pur et dur », note Christopher Gore, analyste changes de GO Markets, dans une note de recherche.
Les contrats à terme sur les valeurs américaines sont orientés à la baisse vendredi. Jeudi, Wall Street a clôturé en territoire négatif, une série de statistiques économiques ternes ayant éclipsé les bons résultats publiés par des grands groupes américains et dissipé l’optimisme suscité par les commentaires accommodants de la Réserve fédérale mercredi soir.
Juniper Networks (JNPR), Amgen (AMGN), Ford Motor (F), Chevron (CVX) et Procter & Gamble Co. (PG) font partie des valeurs qui pourraient être actives vendredi.
OBLIGATIONS
Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir sur une note contrastée vendredi, car les investisseurs vont devenir moins actifs avant le week-end et envisager de prendre des bénéfices.
Peu d’indicateurs étant prévus ce vendredi en Europe, les investisseurs devraient porter leur attention sur la poursuite des négociations en Grèce sur la restructuration de la dette du pays.
Les emprunts du Trésor américain s’inscrivent en baisse vendredi. Jeudi, les prix des titres à moyen terme ont nettement augmenté, le marché obligataire ayant poursuivi sa remontée suscitée par les déclarations de la Fed, qui a indiqué qu’elle maintiendrait au moins jusqu’en 2014 des taux proches de zéro, soit pour une durée plus longue que ce qui était prévu encore récemment.
Les taux des emprunts à cinq ans ont atteint jeudi un point bas record à 0,752%. Mais cette nouvelle progression des prix a surtout permis jeudi au Trésor américain de vendre dans d’excellentes conditions près de 35 milliards de dollars d’emprunts à sept ans à un taux de 1,359%, le plus faible jamais enregistré.
CHANGES
L’euro fléchit face au dollar vendredi, les négociations sur une restructuration de la dette grecque revenant au centre de l’attention, ce qui relègue au second plan les perspectives d’évolution des taux d’intérêt données mercredi par la Réserve fédérale américaine.
Malgré la récente appréciation de la monnaie unique, Marc Chandler, analyste changes de Brown Brothers Harriman, recommande de ne pas accroître les positions longues sur la devise à ce stade.
L’euro n’a pas trop réagi aux récents déclassements annoncés par Standard & Poor’s, mais risque d’être plus sensible aux prochaines nouvelles négatives, estime-t-il. Les perspectives économiques de la zone euro restent moroses, et vont sans doute obliger la Banque centrale européenne (BCE) à assouplir encore sa politique, explique-t-il.
L’euro s’est essoufflé face à des résistances techniques clés entre 1,3220 et 1,3240, note Eric Viloria, stratégiste devises chez Forex.com à New York.
Une clôture en dessous de la moyenne mobile sur 55 jours, qui se situe à 1,3120 dollar, pourrait selon lui indiquer que l’euro va sans doute continuer de s’affaiblir face au dollar à court terme après son redressement de cette semaine.
PETROLE
Les cours du pétrole se sont inscrits en hausse vendredi pendant la séance asiatique, le marché s’attendant à ce que l’économie américaine ait enregistré une solide croissance au quatrième trimestre 2011, indiquent les analystes. Les tensions entre les pays occidentaux et l’Iran soutiennent également les prix.
A 05h00, le contrat de mars sur le Brent de la mer du Nord progressait de 34 cents, à 111,13 dollars le baril, tandis que vers 06h20, le contrat de mars sur le West Texas Intermediate avançait de 5 cents à 99,75 dollars le baril.
« Les marchés pétroliers poursuivent leur avancée, les cours étant soutenus par l’anticipation de données encourageantes sur la croissance des Etats-Unis [au quatrième trimestre] 2011″, indique Nick Trevethan, stratégiste chez ANZ Research.
Le département américain du Commerce publiera vendredi les chiffres du produit intérieur brut du pays. Les analystes tablent sur une croissance d’environ 3% en base annualisée lors du dernier trimestre de l’année, soit la hausse la plus forte depuis 18 mois.