Mercredi 2 Novembre 2011

Bonjour à tous et toutes ^^

ws hier :

Clôture Wall Street : Nasdaq -2,89%; Dow Jones -2,48% 01/11/2011 21:30
Mercredi 2 Novembre 2011 dans A suivre r

Wall Street corrigeait de nouveau ce mardi, sous pression dans le sillage des places européennes. La fébrilité était donc de retour, avec les craintes sur le dossier grec et le risque de contagion, notamment en Italie. L’affaire du chapitre 11 de MF Global continuait par ailleurs de faire les gros titres outre-Atlantique, le Chicago Mercantile Exchange pointant du doigt d’éventuelles entorses aux règles de protection des dépôts des clients. Enfin, l’ISM manufacturier américain ressortait sans grand relief. Le DJIA perdait 2,48% à 11.658 pts, alors que le Nasdaq trébuchait de 2,89% à 2.607 pts.

L’indice ISM manufacturier des États-Unis pour octobre 2011 est ressorti à 50,8, contre 52,1 de consensus et 51,6 un mois plus tôt. Ainsi, le rapport du jour de l’Institute for Supply Management traduit un ralentissement de l’activité manufacturière américaine le mois dernier, même si l’indice continue d’indiquer une faible expansion.

L’indicateur des commandes nouvelles reste tout de même assez solide à 52,4 en octobre, après 49,6 en septembre. L’indice de production recule à 50,1 contre 51,2. L’indicateur de l’emploi fléchit à 53,5, après 53,8 en septembre. L’indice des stocks chute à 46,7, après 52. L’indicateur des prix plonge à 41, après 56 en septembre ! L’indice du backlog de commandes augmente enfin à 47,5, contre 41,5 le mois précédent.

Selon le gouvernement américain ce mardi, les dépenses de construction aux Etats-Unis pour septembre 2011 se sont établies en légère hausse de 0,2% en comparaison du mois antérieur, contre +0,4% de consensus et +1,6% un mois avant (révisé de +1,4%).

La réunion monétaire de la Fed débutait ce jour. Le communiqué de la Banque Centrale américaine est attendu demain soir vers 19 heures. Après l’ »Opération Twist » de la Fed, les opérateurs seront sensibles aux éventuelles allusions à un nouveau « round » d’assouplissement quantitatif de type QE, alors que la Fed semble se substituer aux politiques américains pour mener à sa façon la relance dans un contexte fragilité par la crise européenne…

“Cours d’alu aux states”
“Chiffres du jour”
“Nouveautrader.com”

4 Réponses à “Mercredi 2 Novembre 2011”

  1. almarys dit :

    Référendum grec: Pékin espère que l’UE appliquera le plan anticrise 02/11/2011 10:01

    PEKIN (AFP) — La Chine espère que le plan de sauvetage de la zone euro sera appliqué, a déclaré mercredi un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, interrogé au surlendemain de l’annonce surprise de l’organisation d’un référendum sur ce plan par la Grèce.
    « Nous espérons que les Européens pourront vraiment mettre en oeuvre ce plan pour résoudre la crise de la dette », a dit ce porte-parole, Hong Lei.
    « La Chine soutient les efforts de l’UE, de la zone euro et du FMI contre la crise de la dette en Europe », a encore dit M. Hong lors d’un point de presse régulier, ajoutant que « la Chine a été et continuera d’être un investisseur important sur le marché européen ».
    « La Chine est confiante dans la capacité de l’Europe à s’attaquer aux difficultés actuelles », a-t-il poursuivi. « Nous espérons que les pays européens vont agir de concert pour s’attaquer de façon efficace à la crise de la dette ».
    Dans un commentaire publié mercredi, l’agence Chine nouvelle a de son côté estimé que le projet de référendum grec était « une alerte qui pourrait déclencher d’autres reculs ou revers ».
    « Les leaders européens devraient essayer de rétablir la confiance dans le plan de sauvetage soit en persuadant les dirigeants grecs d’abandonner l’idée du référendum — même si cela semble désormais infaisable — soit en les aidant à trouver une meilleure solution à leurs difficultés politiques, qui mettent désormais en danger le plan de sauvetage », écrit l’agence officielle.
    L’accord européen du 27 octobre tient en plusieurs volets: sauvetage de la Grèce avec réduction de 100 milliards d’euros de sa dette détenue par les banques privées, nouveau programme de prêts internationaux, recapitalisation des banques européennes et renforcement du pare-feu financier de la zone euro pour éviter une contagion.
    Lundi soir le Premier ministre grec Georges Papandréou a annoncé la tenue d’un référendum en janvier prochain, pour vérifier l’adhésion de la population aux plans de rigueur adoptés par la Grèce. Cette annonce choc a fait lourdement chuter les places financières mardi, mais elles rebondissaient mercredi.
    L’organisation de ce référendum devait être au centre de discussions dans la journée à Cannes (France) entre la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy, notamment. Ce dernier doit également rencontrer le président chinois Hu Jintao, avant la tenue du G20 jeudi et vendredi.
    Selon des experts français et allemands, les obligations d’Etat européennes détenues par la Chine, deuxième économie mondiale, s’élevaient début 2011 à quelque 550 milliards de dollars, soit environ la moitié de ce que Pékin possède en bons du Trésor américain.

  2. almarys dit :

    US / Eco : Fed et emploi au programme 02/11/2011 09:10

    Sur le front économique aux Etats-Unis ce mercredi, l’étude Challenger, Gray & Christmas sur l’emploi est attendue vers 12h30, alors que le rapport d’ADP sur l’emploi privé non-agricole pour octobre est programmé à 13h15 (consensus 102.000 créations de postes, après 91.000 en septembre). Le rapport hebdomadaire sur les stocks pétroliers domestiques américains sera annoncé vers 15h30. Enfin, les opérateurs seront attentifs ce soir au communiqué monétaire de la Fed à l’issue de sa réunion de politique monétaire. La Banque centrale américaine devrait laisser ses taux inchangés entre zéro et 0,25%, mais le marché espère aussi quelques allusions à de nouveaux assouplissements quantitatifs.

  3. almarys dit :

    La Fed devrait abaisser ses prévisions de croissance -WSJ 02/11/2011 08:44

    (Dow Jones)–Les dirigeants de la Réserve fédérale sont sur le point d’abaisser leurs prévisions pour l’économie américaine, une révision qui devrait alimenter le débat sur les mesures que devrait prendre ou non la banque centrale pour relancer la croissance.
    Les représentants de la Fed ne semblent pas disposés à agir de manière plus radicale pour le moment, et il est plus probable qu’ils passent l’essentiel de leur réunion de politique monétaire – qui se termine ce mercredi – à discuter des mesures qu’ils pourraient adopter si l’économie vacillait à nouveau, comme ce fut le cas cet été.
    Les nouvelles projections économiques de la Fed, qui seront publiées après la réunion, seront à comparer à celles annoncées à la mi-juin. Les représentants de la banque centrale devraient abaisser leurs prévisions de croissance jusqu’en 2013, et tabler sur un taux de chômage toujours élevé – éventuellement supérieur à 7% – jusqu’en 2014. L’inflation ne devrait pas être considérée comme un problème majeur pour les années qui viennent.
    La morosité de ces perspectives et la faiblesse des tensions inflationnistes devraient normalement inciter la Fed à agir, or les taux d’intérêt sont déjà très bas, et plusieurs des banquiers de la Fed, y compris son président Ben Bernanke, estiment que c’est au Congrès et à la Maison-Blanche de faire des efforts pour relancer l’économie.
    En juin, la Fed tablait sur une croissance du produit intérieur brut des Etats-Unis d’environ 2,8% cette année, de 3,5% en 2012 et de 3,9% en 2013. Ces prévisions sont bien supérieures à ce qu’attendent maintenant la plupart des économistes. Selon une enquête réalisée en octobre par le Wall Street Journal, les économistes prévoient une croissance de 1,5% cette année, de 2,3% en 2012 et de 2,7% en 2013.
    Le taux de chômage, qui s’élève actuellement à 9,1%, devrait selon eux diminuer à 8,7% à la fin 2012 et à 8,2% à la fin 2013. Les prévisions actuelles de la Fed sont d’un taux de chômage de 8,4% en 2012 et de 7,8% en 2013.
    -Lucas Di Leo, The Wall Street Journal

  4. almarys dit :

    BULLETIN DU MATIN: 2 novembre 2011 02/11/2011 07:59

    Les marchés d’actions devraient tenter un rebond à l’ouverture

    Eurostoxx 50 2.259,73 points -5,26%
    CAC 40 3.068,33 points -5,38%
    DAX 30 5.834,51 points -5,00%
    FTSE 100 5.421,57 points -2,21%
    SMI 5.588,57 points -2,49%
    AEX 296,19 points -3,68%
    BEL 20 2.059,30 points -3,73%
    IBEX 35 8.579,60 points -4,19%

    DJIA 11.657,96 points -2,48%
    Nasdaq 2.606,96 points -2,89%
    S&P 500 1.218,28 points -2,79%

    Nikkei 225 8.640,42 points -2,20%

    Cours de change à 05h50
    Variation par rapport à la clôture à New York

    USD/JPY 78,13 -0,31%
    EUR/USD 1,3713 +0,09%
    EUR/JPY 107,15 -0,21%

    ACTIONS
    Les places boursières européennes devraient rebondir à l’ouverture, après leur fort recul de mardi, tandis que les investisseurs devraient reconsidérer leur position par rapport aux valeurs bancaires et minières.
    IG Markets prévoit que le FTSE ouvrira en progression de 30 points, à 5.451 points, tandis que le DAX prendrait 49 points à 5.883 points, et le CAC, 33 points à 3.101 points.
    Malgré tout, ce rebond devrait manquer d’élan et juste marquer une brève pause dans le contexte actuel de fortes turbulences dans la zone euro.
    Les investisseurs craignent que l’accord sur la dette grecque conclu la semaine dernière ne soit sur le point de tomber à l’eau, après la décision inattendue du gouvernement grec d’organiser un référendum sur le plan de sauvetage du pays.
    Le gouvernement a approuvé mercredi le projet de référendum sur le nouveau plan de sauvetage du pays, malgré l’opposition ouverte de plusieurs députés membres du parti au pouvoir. Cette décision a été prise au terme d’une réunion de six heures, au lendemain de l’annonce inattendue du Premier ministre grec Georges Papandréou.
    Les observateurs du marché estiment qu’un non à ce référendum pourrait forcer le pays à sortir de la zone euro. Cela pourrait également avoir des répercussions pour d’autres pays très endettés de la zone euro, notamment l’Italie, qui a vu ses coûts d’emprunts s’envoler en raison de l’intégration d’un risque accru par les investisseurs.
    Les contrats à terme américains montent mercredi, après une deuxième clôture consécutive en fort recul pour Wall Street mardi, l’annonce du référendum en Grèce ayant alimenté les craintes d’un échec des efforts récents pour résoudre la crise dans la région. Des nouvelles contradictoires ont accentué la volatilité du marché, le projet de référendum du Premier ministre grec ayant semblé à un moment donné compromis, avant que des informations de presse ne suggèrent que la Grèce pourrait malgré tout emprunter cette voie hasardeuse, ce qui a accéléré le mouvement de baisse.
    Les marchés asiatiques ont reculé mercredi dans un climat de nervosité, dans le sillage des marchés américains, en raison des mêmes craintes d’un échec des plans européens pour juguler la crise de la dette dans la région.
    OBLIGATIONS
    Les Bunds et les gilts pourraient céder mercredi une partie du terrain gagné récemment, sur fond de nouvelles inquiétudes concernant la zone euro, mais les investisseurs qui recherchent la sécurité pourraient également profiter de cette baisse pour acheter davantage d’emprunts bien notés.
    « Il est maintenant probable que les Grecs subissent un défaut désordonné, au lieu du défaut bien cadré qui a été laborieusement préparé par les pays de la zone euro », prévient Dan Seiver, professeur de finance à l’Université de San Diego. « La Grèce pourrait officiellement se déclarer en faillite dans les jours qui viennent parce que le pays a désespérement besoin de la prochaine tranche d’aide financière du Fonds monétaire international. Il est probable que le référendum soit un échec, et il est également probable que le gouvernement perde le vote de confiance ».
    Les emprunts du Trésor américain s’inscrivent en baisse mercredi, après avoir progressé mardi, dans un contexte de craintes que le projet de référendum en Grèce ne ruine les efforts de la zone euro pour mettre un terme à sa crise de la dette.
    Le rendement de l’emprunt du Trésor à 10 ans est tombé sous la barre des 2% pour la première fois en près d’un mois, alors qu’il était monté vendredi à un pic de 2,42%, son plus haut niveau en 11 semaines.
    La décision de la Fed sur les taux, attendue ce mercredi, ne devrait pas apporter beaucoup de surprises. « Nous pensons que la réunion de la Fed sera un non-événement et n’entraînera pas vraiment de réaction, car les marchés s’orientent actuellement en fonction de la zone euro », estiment les analystes de Danske Bank.
    Les dirigeants de la Fed devraient néanmoins abaisser leurs perspectives pour l’économie américaine, selon le Wall Street Journal.
    CHANGES
    L’euro progresse mercredi après avoir chuté ces derniers jours, mais de nombreux opérateurs se préparent à vendre la monnaie unique sur rebond, car ils estiment qu’elle devrait rester sous pression en raison du dossier grec.
    Certains observateurs pensent que dans le pire des scénarios possibles, un rejet des termes du plan de sauvetage grec lors du référendum prévu dans le pays pourrait conduire à ce que celui-ci sorte de la zone euro.
    Les incertitudes concernant l’évolution de la situation de la Grèce ont fait perdre à l’euro près de 6 cents sur trois séances, alors que la devise avait atteint en fin de semaine dernière un point haut depuis près de deux mois à 1,4248 dollar.
    « Tout le monde redoute un défaut non ordonné sur la dette grecque », observe Greg Salvaggio, vice-président de Tempus Consulting. Cela risquerait de provoquer un effet domino allant jusqu’au Fonds européen de stabilité financière, avant de toucher les marchés obligataires déjà fragiles de l’Espagne et de l’Italie.
    L’euro pourrait également pâtir de l’issue de la réunion du comité de politique monétaire de la Fed en fin de journée, observe Sean Callow, stratégiste devises chez Westpac à Sydney, en référence à la faible probabilité que la banque centrale américaine annonce de nouvelles mesures de relance de l’économie.
    PETROLE
    Les prix du pétrole brut s’inscrivent en baisse mercredi en Asie, alors que l’annonce d’un référendum en Grèce sur le plan de sauvetage du pays a fortement pénalisé les marchés d’actions et des matières premières, indiquent les analystes.
    A 06h00, le contrat de décembre sur le Brent de la mer du Nord reculait de 59 cents à 108,95 dollars, tandis que vers 07h20, le contrat de décembre sur le brut léger coté à New York abandonnait 29 cents à 91,90 dollars le baril.
    L’annonce d’un référendum par le Premier ministre grec Georges Papandréou sur le plan de réduction de la dette du pays élaboré la semaine dernière par les dirigeants européens a provoqué une onde de choc sur les marchés pétroliers, indique Phillip Futures dans un rapport.
    « La possibilité d’un référendum en Grèce sur son plan de sauvetage a ravivé les inquiétudes concernant la zone euro, [...] la décision inattendue de G.Papandréou a fait nettement reculer l’euro, les actions et les cours du pétrole », ajoute le rapport.

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