Bonjour à tous et toutes ^^
ws hier :
| Clôture Wall Street : Nasdaq +1,27%; Dow Jones +1,52% 02/11/2011 21:30 |
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Après deux séances délicates, Wall Street est parvenu à rebondir ce mercredi, aidé par un rapport ADP sur l’emploi plutôt rassurant et le discours de Ben Bernanke. La Banque centrale américaine a donc, comme attendu, maintenu sa politique monétaire ultra-accommodante tout en indiquant que des risques importants pèsent sur les perspectives économiques. Lors de la conférence de presse suivant la décision du FOMC, Ben Bernanke a indiqué que les taux pourraient rester à bas niveau au-delà de la mi-2013 et que la Fed était prête à utiliser tout son arsenal pour soutenir la croissance. La situation en Europe continue néanmoins d’inquiéter, avec les tensions sur le dossier grec et les craintes concernant l’Italie. Le DJIA gagne finalement 1,52% à 11.835 pts, tandis que le Nasdaq prend 1,27% à 2.640 pts. |
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Selon la dernière étude d’ADP relative à l’emploi privé non-agricole aux États-Unis, les créations de postes en octobre 2011 se sont établies à 110.000 sur une base ajustée des variations saisonnières, contre 102.000 de consensus. Mieux encore, les créations de postes de septembre, précédemment évaluées à 91.000, ont été révisées à 116.000. Le rapport gouvernemental sur l’emploi aux Etats-Unis sera publié vendredi à 13h30. Les chiffres du jour d’ADP suggèrent une tendance « modérée » dans l’emploi privé américain, « probablement inférieure au rythme cohérent avec un taux de chômage stable ». Ce rythme de faible création d’emplois reflètent le niveau modéré de croissance de l’économie montré cette année. |
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La dernière étude de Challenger, Gray & Christmas relative aux destructions d’emplois annoncées par les entreprises aux Etats-Unis pour octobre 2011 fait état de 42.759 suppressions de postes programmées, contre 115.730 un mois plus tôt. Ainsi, les destructions de postes annoncées le mois dernier par les employeurs américains ont augmenté de 13% environ en comparaison d’octobre 2010, avec essentiellement les agences gouvernementales et les compagnies financières et bancaires. John A. Challenger, le CEO de la firme d’études, estime que l’impact complet des réductions de dépenses fédérales n’est pas encore perçu, alors que la crise européenne de la dette fait également peser une menace sur Wall Street. |
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La Banque Centrale américaine a comme prévu maintenu ce soir le taux des fonds fédéraux au plus bas, entre zéro et 0,25%, compte tenu de la faiblesse de la reprise aux Etats-Unis. Selon le communiqué monétaire, les taux devraient rester à bas niveau jusqu’à mi-2013 au moins. L’information reçue depuis le dernier comité de politique monétaire de septembre indique que la croissance économique s’est quelque peu renforcée au troisième trimestre, reflétant en partie une inversion des facteurs temporaires qui avaient pesé sur la croissance en début d’année. Néanmoins, les indicateurs récents font état de la faiblesse continue de l’ensemble des conditions sur le marché du travail, et le taux de chômage demeure élevé. Les dépenses des ménages ont augmenté à un rythme légèrement plus soutenu au cours des derniers mois. Les investissements des entreprises en équipements et logiciels ont continué à croître, mais l’investissement en structures non résidentielles est encore faible, et le secteur du logement reste déprimé. L’inflation semble avoir ralenti alors que les prix de l’énergie et certains produits de base ont diminué par rapport aux sommets. Les anticipations d’inflation à plus long terme sont restées stables, détaille le Comité. |
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En accord avec son mandat, le Comité explique qu’il cherche à favoriser l’emploi maximum et la stabilité des prix. Le Comité continue à s’attendre à un rythme de croissance économique modéré au cours des trimestres à venir et anticipe en conséquence que le taux de chômage ne diminuera que progressivement vers des niveaux que le Comité juge compatibles avec son double mandat. Par ailleurs, il y a des risques importants qui pèsent sur les perspectives économiques, y compris la forte volatilité dans les marchés financiers mondiaux. Le Comité prévoit également que l’inflation s’installe, au cours des prochains trimestres, à des niveaux égaux ou inférieurs à ceux compatibles avec le double mandat de la Fed alors que les effets liés à la hausse de l’énergie et à d’autres augmentations des prix des matières premières vont davantage se dissiper. Toutefois, le Comité continuera à prêter une attention particulière à l’évolution de l’inflation et aux anticipations d’inflation. Afin de soutenir une reprise économique plus forte et d’aider à assurer que l’inflation, au fil du temps, soit à des niveaux compatibles avec son double mandat, le Comité a décidé aujourd’hui de poursuivre son programme d’allongement de la maturité moyenne de son portefeuille de titres comme annoncé en septembre. Le Comité maintient ainsi sa politique actuelle de réinvestissement et son « Operation Twist ». Le Comité examinera régulièrement la taille et la composition de son portefeuille de titres et est prêt à ajuster ses participations, le cas échéant. Le Comité continuera d’évaluer les perspectives économiques à la lumière des informations reçues et est prêt à utiliser ses outils pour promouvoir une reprise économique plus forte dans un contexte de stabilité des prix. A noter que seul Charles.Evans a voté contre la décision de la Fed, soutenant la mise en place de mesures additionnelles de soutien à l’économie. |
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Selon Ben Bernanke, la situation en Europe est susceptible de peser sur le moral des américains. En outre, la Fed doit rester en dehors des débats politiques et doit remplir ses deux mandats que sont le plein emploi et la maitrise de l’inflation. Les critiques, les interrogations sur la Fed sont dues à de fausses idées selon le patron de la Fed qui se dit cependant « insatisfait de l’état de l’économie ». Le meilleur moyen pour rétablir l’égalité et de créer des emplois, estime Ben Bernanke qui affirme ne pas vouloir préserver les salaires des banquiers. Par ailleurs, Ben Bernanke pense que l’économie pourrait être dans un trou encore plus profond si la Fed n’avait pas adopté la politique qu’elle mène actuellement. Le président de la Banque centrale américaine reconnaissant néanmoins que la force de la politique est peut être un peu moins puissante que cela pourrait être, en partie en raison de l’état du marché hypothécaire. Alors que le rythme de la croissance économique est susceptible d’être désespérément lent, Ben Bernanke affirme que la Fed est prête à aller plus loin en cas de besoin. Enfin, Ben Bernanke a défendu le rôle de son institution dans l’affaire MF Global. La Sec et la CFTC sont les régulateurs de MF Global, ce qui n’est pas le cas de la Fed. L’institution n’a pas essuyé de pertes suite à la banqueroute du courtier américain, a précisé le président de la Fed, qui a ajouté ne pas avoir vu d’impact sur le système financier suite cette faillite. |
“Cours d’alu aux states”
“Chiffres du jour”
“Nouveautrader.com”
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Grèce: le conseil des ministres extraordinaire prévu à 11h
BULLETIN DU MATIN: 3 novembre 2011 03/11/2011 07:59
La crise grecque devrait faire chuter les actions à l’ouverture
Eurostoxx 50 2.291,89 points +1,42%
CAC 40 3.110,59 points +1,38%
DAX 30 5.965,63 points +2,25%
FTSE 100 5.484,10 points +1,15%
SMI 5.611,05 points +0,40%
AEX 298,21 points +0,68%
BEL 20 2.070,70 points +0,55%
IBEX 35 8.574,50 points -0,06%
DJIA 11.836,04 points +1,53%
Nasdaq 2.639,98 points +1,27%
S&P 500 1.237,90 points +1,61%
Nikkei 225 8.640,42 points -2,20% (clôture du 2 novembre)
Cours de change à 05h50
Variation par rapport à la clôture à New York
USD/JPY 78,01 -0,04%
EUR/USD 1,3711 -0,26%
EUR/JPY 106,96 -0,39%
ACTIONS
Les Bourses européennes devraient se replier jeudi, les investisseurs étant effrayés par la tourmente provoquée par la décision de la Grèce d’organiser un référendum sur son plan de sauvetage. Selon Cantor Index, le FTSE devrait ouvrir en baisse de 54 points, à 5.430 points, tandis que le DAX devrait céder 92 points, à 5.873 points, et le CAC, 37 points, à 3.073 points.
« On ne voit pas trop ce que la France et l’Allemagne peuvent faire pour empêcher la Grèce d’organiser le référendum ou pour persuader les Grecs de voter en faveur des termes du sauvetage », note Kathleen Brooks, directrice de recherche chez Forex.com.
Les analystes craignent qu’une sortie éventuelle de la Grèce sonne le glas du projet de l’euro et déclenche une nouvelle crise économique.
« Les investisseurs restent extrêmement prudents », souligne Keith Bowman, analyste de Hargreaves Lansdown Stockbrokers.
Jeudi, l’attention sera concentrée sur les résultats de la réunion d’urgence des dirigeants européens. L’annonce de la décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne, à 13h45, sera également sur le devant de la scène.
Les contrats à terme américains sont en baisse. Mercredi, Wall Street a clôturé en hausse après deux séances de forts replis, porté notamment par la promesse de la Réserve fédérale de prendre de nouvelles mesures de soutien de l’économie américaine si nécessaire.
La Fed a maintenu ses taux d’intérêt inchangés, et a abaissé ses prévisions de croissance pour 2012, tandis qu’elle a relevé son estimation du taux de chômage.
Les marchés d’actions asiatiques sont dans le rouge jeudi, alors que les investisseurs craignent la possibilité que la Grèce sorte de la zone euro. La décision de la Grèce d’organiser un référendum sur son plan de sauvetage n’a pas été bien reçue par ses partenaires européens, et la situation actuelle laisse attendre un mois plein d’incertitudes pour les marchés financiers, souligne Jason Hughes d’IG Markets Singapore.
OBLIGATIONS
Les Bunds et les gilts devraient démarrer la séance en hausse jeudi, en raison de la recherche de sécurité des investisseurs, tandis que l’attention se concentre sur la Banque centrale européenne.
La réunion de politique monétaire de la BCE occupera le devant de la scène jeudi, car elle sera la première de Mario Draghi en tant que président de la banque centrale. Les analystes de Danske Bank estiment que Mario Draghi s’abstiendra d’abaisser les taux d’intérêt malgré la dégradation des perpectives économiques.
« L’inflation dans la zone euro reste obstinément à 3%, les anticipations d’inflation ont augmenté, le niveau des taux d’intérêt est déjà très bas et Mario Draghi ne voudra pas sembler laxiste à l’égard de l’inflation lors de sa première réunion », observent les analystes.
Ils estiment toutefois que le dirigeant pourrait signaler que la BCE est prête à accélérer ses efforts si nécessaire pour sauvegarder l’euro, par exemple en utilisant de façon plus intense ses dispositifs non conventionnels, en particulier le programme d’achat d’emprunts d’Etat. M.Draghi pourrait aussi signaler qu’une baisse des taux est probable en décembre, ce qui signifie que l’euro pourrait subir des pressions vendeuses.
En Italie, le rendement des emprunts d’Etat à dix ans reste supérieur à 6%, un niveau qui, selon les analystes, pourrait menacer la capacité du pays de se financer. Ce taux a atteint un record presque historique de 6,33% mardi, mais s’est établi à 6,145% mercredi.
Les obligations d’Etat américaines sont orientées à la hausse jeudi, après une réunion du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale qui n’a donné lieu à aucune surprise, tandis que l’attention se dirige à nouveau vers les problèmes en Europe.
CHANGES
L’euro se replie face au dollar et au yen, après les déclarations du président français Nicolas Sarkozy et de la chancelière allemande Angela Merkel, qui estiment que le référendum grec sur le plan de sauvetage, dont la date a été fixée au 4 décembre, équivaudra à un vote sur la volonté de la Grèce de demeurer membre de la zone euro. Par ailleurs, l’Union européenne et le Fonds monétaire international ont annoncé mercredi que la prochaine tranche d’aide à la Grèce ne serait pas versée avant le référendum. Selon Mike Burrowes, stratégiste devises de BNZ à Wellington, « cela accroît le risque d’un défaut ‘désordonné’ de la Grèce ».
Le dollar s’est affaibli face à la plupart des devises mercredi, la perspective de nouvelles mesures de relance monétaire ayant momentanément contrebalancé les craintes que la crise de la dette en Europe devienne incontrôlable.
La Fed a annoncé mercredi un abaissement de ses projections de croissance et une révision en hausse de ses prévisions concernant le chômage. Lors d’une conférence de presse, son président, Ben Bernanke, a laissé entendre que la banque centrale se tenait prête à lancer un troisième cycle d’assouplissement quantitatif pour soutenir l’économie, qui demeure fragile. L’achat par la Fed de titres adossés à des crédits hypothécaires, ou MBS, pour soutenir le marché de l’immobilier, serait une « option viable », a notamment indiqué B.Bernanke. Cela a suffi à inciter les opérateurs à vendre le dollar, qui présente un taux d’intérêt parmi les plus bas des économies développées.
Le communiqué de la Fed ne laisse pas attendre d’action immédiate, mais entretient l’idée d’un troisième cycle d’assouplissement quantitatif, ou QE3, souligne Ray Attrill, stratégiste devises de BNP Paribas.
PETROLE
Les cours du pétrole se replient jeudi, sous l’effet d’un bond du dollar et en raison des craintes concernant le plan adopté pour faire face à la crise de la dette en Europe, compromis par la décision de la Grèce d’organiser un référendum, observent des analystes.
A 06h00, le contrat de décembre sur le Brent de la mer du Nord reculait de 13 cents à 109,21 dollars, tandis que vers 07h20, le contrat de décembre sur le brut léger coté à New York perdait 1,29 dollar à 91,22 dollars le baril.
Tableau de bord : l’actualité boursière en un clin d’oeil 03/11/2011 08:00
- Indices (certains indices asiatiques cotent encore mais sont en fin de parcours) :
- Dow Jones : +1,53%
- S&P500 : +1,61%
- Nasdaq Composite : +1,27%
- BBSI (Brésil) : férié
- CAC40 (France) : +1,42%
- FTSE (Royaume-Uni) : +1,15%
- DAX (Allemagne) : +2,25%
- SMI (Suisse) : +0,4%
- Nikkei 225 (Japon) : férié
- Hang Seng (Hong Kong) : -2,13%
- S&P ASX 200 (Australie) : -0,31%
- KOSPI (Corée) : -1,48%
- CSI 300 (Chine) : +0,38%
- Euro / Dollar : 1,3689
- Pétrole : 108,60$ pour le Brent Crude, 91,95$ pour le WTI Crude (échéances décembre)
- Or : 1.729,48$ l’once (-0,11%)
- Dividendes : Groupe Diffusion Plus (1 Euro) et Union Financière de France mettent au paiement des coupons détachés antérieurement.
- Evénements de Marché : néant.
- Chiffres d’affaires / Résultats : Bureau Veritas , ArcelorMittal , BNP Paribas , Alstom , Groupe Flo , Eutelsat , Imerys , Sanofi , Vicat , Vinci …
- Sur l’agenda économique : en Europe, la Banque Centrale Européenne se prononcera sur ses taux directeurs à 13h45 (consensus statu quo). Aux Etats-Unis, les chiffres de la productivité trimestrielle sont attendus à 13h30 (consensus +3%), en même temps que les inscriptions hebdomadaires au chômage (consensus 400.000 demandes nouvelles, 3,693 millions de demandes continues). A 15h00, place aux commandes industrielles (consensus -0,2%) et à l’ISM des services (consensus 53,5).
- Analystes : Goldman Sachs reste « neutre » sur Technicolor , en réduisant de 3,50 à 2,50 Euros son objectif. Société Générale relève de « vendre » à « conserver » son opinion sur Meetic . Crédit Suisse reste à « surperformance » sur Aperam mais réduit de 21 à 19 Euros son objectif.
Grèce: Venizelos se dit opposé à un référendum sur l’euro 03/11/2011 07:36
ATHENES (AFP) — Le ministre des Finances grec Evangélos Vénizélos s’est déclaré jeudi opposé à un référendum sur l’euro en Grèce, estimant que l’appartenance de la Grèce à l’euro est « une conquête historique du peuple grec qui ne peut pas être mise en question ».
« La place du peuple grec dans l’euro est une conquête historique du peuple grec qui ne peut pas être mise en question. Ceci ne peut pas dépendre d’un référendum » a déclaré M. Vénizélos dans un communiqué diffusé jeudi matin après la rencontre du Premier ministre grec Georges Papandréou à Cannes avec les leaders européens et du FMI réunis pour le G20.