Mardi 08 Novembre 2011

Bonjour à tous et toutes ^^

pas grand chose à dire et à faire sinon tenter le rebond sur 1.48 !

ws hier:

Clôture Wall Street : Nasdaq +0,34%; Dow Jones +0,71% 07/11/2011 22:30
Mardi 08 Novembre 2011 dans A suivre r

 

Wall Street demeurait hésitant ce lundi. L’actualité de la crise de la dette européenne continuait de mettre la pression sur la cote américaine. La vague des publications trimestrielles des entreprises se termine par ailleurs outre-Atlantique. Malgré tout, la cote américaine arrachait une hausse en fin de journée. Le DJIA prenait 0,71% à 12.068 pts, alors que le Nasdaq Composite gagnait 0,34% à 2.695 pts.

Dans l’actualité monétaire, Eric Rosengren, le président de la Fed de Boston, a jugé ce jour que la Fed devrait continuer de mener une politique agressive afin de lutter contre le haut niveau de chômage aux Etats-Unis, dans un contexte d’inflation contenue… En Europe, les opérateurs suivent toujours attentivement les évolutions des dossiers grecs et italiens.

Le Conference Board américain a fait état ce lundi d’un indice des tendances de l’emploi aux Etats-Unis pour octobre 2011 en légère hausse de 0,7% en comparaison de septembre et en progrès de 5% en glissement annuel. Le Conference Board estime que cela reflète des perspectives légèrement plus optimistes, mais que compte tenu de la détérioration de la confiance des consommateurs américains, l’économie ne serait simplement pas capable de délivrer plus de 125.000 créations de postes mensuelles.

Selon la Fed ce lundi soir, le crédit à la consommation aux États-Unis a progressé de 7,4 Mds$ en septembre 2011, en comparaison du mois antérieur, avec le crédit non-revolving. Le consensus était de 5,1 Mds$ de hausse en septembre. En août, le crédit à la consommation avait à l’inverse reculé de 9,7 Mds$.

“Cours d’alu aux states”
“Chiffres du jour”
“Nouveautrader.com”

3 Réponses à “Mardi 08 Novembre 2011”

  1. almarys dit :

    Tableau de bord : l’actualité boursière en un clin d’oeil 08/11/2011 08:00

    - Indices (certains indices asiatiques cotent encore mais sont en fin de parcours) :
    - Dow Jones : +0,71%
    - S&P500 : +0,63%
    - Nasdaq Composite : +0,34%
    - BBSI (Brésil) : +0,90%
    - CAC40 (France) : -0,64%
    - FTSE (Royaume-Uni) : -0,30%
    - DAX (Allemagne) : -0,63%
    - SMI (Suisse) : -0,25%
    - Nikkei 225 (Japon) : -1,27%
    - Hang Seng (Hong Kong) : +0,29%
    - S&P ASX 200 (Australie) : +0,48%
    - KOSPI (Corée) : -0,83%
    - CSI 300 (Chine) : -0,29%
    - Euro / Dollar : 1,3744
    - Pétrole : 114,36$ pour le Brent Crude, 95,49$ pour le WTI Crude (échéances décembre)
    - Or : 1.791,52$ l’once (+0,3%)

    - Dividendes : la société américaine cotée à Paris ITT Corp détache un dividende de 0,091 Dollar, qui sera mis en paiement le 31 décembre prochain.
    - Evénements de Marché : division par 3 du nominal d’ Orceo Environnement .
    - Chiffres d’affaires / Résultats : Capgemini , Thales , Société Générale , Air France KLM , Ubisoft , Akka Technologies …
    - Sur l’agenda économique : en France, on suivra à 8h45 la balance Commerciale de septembre (consensus 6 MdsE). Ailleurs en Europe, place à la production industrielle britannique de septembre (10h30 : consensus +0,1% m/m ; -0,8% y/y).
    - Analystes : Barclays reste à « surpondérer » sur JCDecaux mais relève de 22 à 23 Euros son objectif de cours. RBS conserve Alcatel-Lucent mais abaisse de 2,50 à 1,70 Euros son objectif. Morgan Stanley reste à « pondération en ligne » sur Legrand , mais réduit de 30 à 28 Euros sa valorisation. Bernstein reste à « performance de marché » sur Peugeot mais coupe de 27 à 18 Euros son objectif de cours. L’analyste resta « surperformance » sur Renault mais réduit de 50 à 40 Euros son objectif.

  2. almarys dit :

    Alcatel-Lucent : Crédit Suisse abaisse sa valorisation à 1,50 Euro 08/11/2011 09:28

    Le crédit Suisse a abaissé de 2,50 à 1,50 Euros son objectif de cours sur Alcatel-Lucent tout en maintenant sa recommandation à « sousperformance ». L’analyste a corrigé en baisse ses prévisions 2011 et 2012 après la publication des résultats du troisième trimestre et l’avertissement lancé par la société. Il estime le potentiel d’amélioration de la marge opérationnelle limité, et pense toujours que les cash-flows constituent un problème récurrent. Malgré la faiblesse du cours, la valorisation n’est toujours pas bon marché selon le bureau d’études.

  3. almarys dit :

    L’Italie menace d’être à son tour emportée par la crise de la dette 08/11/2011 07:29

    BRUXELLES (AFP) — L’Italie menace d’être à son tour entraînée dans la spirale de la crise de la dette dans la zone euro avec une envolée de ses taux d’emprunt sur les marchés lundi, la Grèce, quant à elle, progressant vers la formation d’un gouvernement d’union nationale.
    Cette situation a poussé l’Europe à demander aux deux pays de s’engager clairement à adopter des mesures d’économies budgétaires dans l’espoir de stopper la contagion d’une crise qui dure maintenant depuis deux ans, tandis que la France à redoublé d’efforts pour éviter d’être la prochaine victime.
    Les taux auxquels Rome se finance sur le marché obligataire pour emprunter ont atteint un niveau record, plus de 6,6%, jugé insoutenable dans la durée. Les marchés sanctionnent l’Italie pour sa politique jugée laxiste, et visent le chef du gouvernement Silvio Berlusconi. Des rumeurs de démission ont d’ailleurs circulé dans la journée avant d’être démenties.
    Il est « essentiel que l’Italie respecte ses engagements budgétaires et intensifie les réformes structurelles », a déclaré lundi le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn.
    Choisissant une métaphore inspirée du football, il a encouragé Rome à pratiquer le « catenaccio » en matière budgétaire, un jeu autrefois cher à l’équipe nationale italienne et fondé sur une défense rigoureuse.
    Une mission d’experts de la Commission doit s’y rendre cette semaine pour surveiller la mise en place des réformes promises. Mais ce n’est pas tout. L’Italie va faire l’objet en sus d’un contrôle du FMI ainsi que de la Banque centrale européenne, a annoncé M. Juncker.
    De ce fait, ce pays ne sera pas loin du traitement réservé aux pays de la zone euro ayant été contraints de recourir à l’aide internationale, comme la Grèce, l’Irlande et le Portugal.
    Ces trois Etats font l’objet de missions régulières d’inspection d’une « troïka » de leurs bailleurs de fonds, constituée d’experts de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du FMI.
    La situation politique italienne est très volatile. Silvio Berlusconi lutte pour sa survie politique et a dû démentir des rumeurs sur sa démission dans la journée.
    Il a en outre refusé tout éventuel gouvernement d’unité nationale incluant la gauche. Sur le papier, toutefois, il n’aurait plus la majorité absolue de 316 députés à la Chambre.
    La zone euro s’est montrée encore plus ferme avec la Grèce. Elle a exigé que les socialistes et la droite qui vont former un gouvernement de coalition, s’engagent par lettre à tenir les promesses d’économies budgétaires, condition sine qua non avant le versement de tous nouveaux prêts au pays.
    De cet engagement écrit dépendra notamment le déblocage de huit milliards d’euros tirés du premier plan de sauvetage à la Grèce. Cette somme est vitale pour ce pays qui risque sinon de se retrouver en cessation de paiement d’ici à mi-décembre.
    Dans le meilleur des cas, ce versement pourra intervenir « dans le courant de novembre », a indiqué M. Rehn.
    La zone euro avait donné son accord de principe il y a une quinzaine jours au déblocage de cette somme, mais entre-temps la donne a changé, avec l’annonce d’un référendum en Grèce finalement abandonné et l’accord trouvé pour former un gouvernement d’union nationale.
    Dans la soirée, le Premier ministre sortant Georges Papandréou et son rival conservateur Antonis Samaras ont trouvé un accord pour la formation du gouvernement, mais ne prévoyaient pas d’annonce de sa composition avant mardi, selon la télévision publique grecque.
    Face au risque de contagion de la crise, la zone euro doit de toute urgence renforcer son Fonds de secours pour les pays en difficulté (FESF), un instrument essentiel.
    Cela devrait être en partie fait à partir de décembre, mais il faudra attendre février pour finaliser toutes ses options, a annoncé M. Juncker.
    Le Japon a lui annoncé avoir acheté 10% des 3 milliards d’euros d’obligations à dix ans levés lundi par le FESF, une proportion moindre que les 20% investis lors des émissions précédentes.
    Le 27 octobre, les dirigeants des pays de la zone euro avaient décidé de faire passer la force de frappe du FESF de 440 milliards d’euros à 1.000 milliards d’euros environ grâce à des « effets de levier » permettant d’avoir une plus grande surface d’intervention sans augmenter les fonds de départ mis à disposition par les Etats. Deux options sont à l’étude.
    La première option consiste à transformer le Fonds en un mécanisme d’assurances, qui incitera les investisseurs à acheter de la dette de pays fragiles en garantissant une partie de leurs pertes éventuelles.
    L’autre, qui serait ou non combinée à la première, consiste à créer des structures spéciales liées au FESF et éventuellement adossées au FMI, pour accueillir les financements d’investisseurs européens ou des pays émergents.
    En parallèle, le gouvernement français a mis les bouchées doubles lundi pour ne pas risquer d’être à son tour victime de la crise de la dette. Il a annoncé un nouveau plan de rigueur de sept milliards d’euros passant en particulier par une accélération d’une réforme prévue des retraites.
    « Le mot de faillite n’est plus un mot abstrait », a averti le Premier ministre François Fillon.
    L’objectif est de ramener le déficit public à 4,5% du PIB en 2012. Il en va du précieux « triple A » de la France, attribué par les agences de notation et sésame pour emprunter à bas coût sur le marché de la dette.

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